Bonjour,

Après quelques semaines d'absence, je reprends mon blog hebdomadaire pour mon plus grand bonheur !

Et aujourd'hui, ce qui m'inspire le plus, c'est la moto GP.

Alors que nos français vont rejoindre Alesi au panthéon du gravier, Rossi accumule les (bons) points face à ses adversaires à la gomme. Stoner, c'est les pneus, non, c'est son poignet, Pedrosa, c'est les pneus ! Pedrosa semble suivre (un poil tard) les recommendations du Doctor pour échanger un baril de bibendum contre deux barils de Bridges (voir par ailleurs "Revue de Presse"). Il vaut mieux que l'Espagnol soit sur le podium du prochain GP ... Stoner, lui, semble déjà penser à l'an prochain (voir dans la "Revue de presse" l'interview de Stoner). A Brno, c'était vraiment pas de chance, un petit gravier là où il fallait pas. Mais à Misano ? Le rouge nous refait la même en couleur, et Rossi d'en rajouter une couche, du style "il était un poil trop vite", histoire de la faire ralentir au prochain GP ? (voir toujours la même "Revue de presse")

Alors, que penser de tout ça ? D'abord, que ce sont tous des grands champions ! Même dans mes plus grands rêves, je ne peux pas conceptualiser d'aller aussi vite et prendre autant d'angle à moto. Mais au delà de ça, ce qui me passionne, c'est l'aventure humaine ... et la véritable dramaturgie façon CID que vivent certains. Le docteur n'aura jamais autant mérité son surnom. Avec 75 points, soit l'équivalent de trois victoires, et à cinq GP de la fin du championnat, nul doute que le 46 sera le premier (hors évènement exceptionnel de type chute avec blessure ca r il ne faut pas que le chat vende la peau de l'ours ...). Et surtout, psychologiquement, il a pris progressivement un ascendant sur les autres prétendants. Stoner est supérieur en vitesse pure, c'est sûr, il n'y a qu'a regarder les qualifs. Pourtant, Stoner semblait participer au GP de la dernière chance ... avec la pression qui va avec. Cela avait été le cas d'abord avec le Lorenzo, le moins aguerri sur ce plan là, ensuite avec Pedrosa, et maintenant avec Stoner.

Le Doctor est un véritable chat, il retombe sur ses pattes et semble maîtriser à merveille le jeu du chat et de la souris ...

Conclusion : on peut aller plus vite et pourtant aller moins vite ! Et si j'admire tout ce beau monde, j'ai toujours eu une petite tendresse à celui "qui a" par rapport à celui qui "aurait pu", simple respect pour les résultats.

Laurent Webmaster